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Panneaux photovoltaïques : tout savoir sur l’auto consommation

21 Juil 2020

L’autoconsommation solaire prend une place importante dans la transition énergétique mondiale. Il permet de gagner une certaine autonomie tout en usant d’une technologie moins nocive. L’intégration des énergies renouvelables n’est pas une chose nouvelle, mais elle gagne une place importante dans chaque pays. Au niveau mondial, la Chine, les États-Unis et le Japon ont respectivement les plus grandes capacités photovoltaïques.

Qu’est-ce que l’autoconsommation photovoltaïque ?

Les panneaux photovoltaïques en autoconsommation ou non sont constitués par des cellules photovoltaïques qui transforment la lumière en électricité. Leur installation nécessite un investissement considérable. Cependant, ils seront largement amortis en une vingtaine d’années. En plus de l’autoconsommation, ils permettent de gagner de l’argent en fournissant de l’électricité au réseau public.

Par définition, l’autoconsommation est le fait de consommer soi-même l’énergie qu’on a produite. L’autoconsommation photovoltaïque est donc l’utilisation de l’énergie fourni par les panneaux solaires installées dans un champ ou sur une toiture pour satisfaire une partie ou la totalité des besoins. Il permet de ne pas dépendre entièrement de l’électricité proposée par le réseau national.

L’autoconsommation photovoltaïque est généralement adoptée par les maisons individuelles. Le décret sur la loi de transition énergétique du 24 février 2017 permet aux logements collectifs de bénéficier de ce service.

Les différents types d’autoconsommation

Il existe trois modèles d’autoconsommation photovoltaïque : l’autonomie, l’autoconsommation totale et l’autoconsommation avec vente du surplus.

L’autonomie photovoltaïque

L’autonomie est le plus souvent utilisée pour les logements qui se situent dans des régions isolées et difficiles d’accès. La puissance des panneaux photovoltaïques en autoconsommation à installer est calculée en fonction du besoin total de l’habitat. En effet, il s’agit de satisfaire l’ensemble des besoins en électricité à consommer pour être autonome. Ces installations ne sont pas raccordées au réseau public à cause de leur situation et n’ont donc pas d’autres recours.

L’autonomie photovoltaïque reste contraignante, car il faudra faire attention à son usage. Il ne faut pas consommer plus que ce qu’on produit. Pour cela, les appareils doivent être choisis méticuleusement.

Les machines énergivores sont à éviter. C’est un moyen comme un autre de devenir plus écologique. L’usage des batteries permet de stocker l’énergie capturée par les panneaux photovoltaïques en autoconsommation.

Autoconsommation et vente du surplus

L’autoconsommation offre la possibilité de consommer sa production d’énergie tant qu’il est satisfaisant. En cas de baisse du kWh, le réseau électrique national comblera le besoin manquant. Et en cas de surplus, le propriétaire l’injecte dans le réseau public pour son propre profit.

L’excédent est revendu directement à l’Edf O.A ou Obligation d’Achat. Cette branche achète le kWh à 0,10 euro. Ce modèle d’autoconsommation permet de gagner jusqu’à 50 % d’économie en électricité et il est éligible aux aides proposées par l’État.

Autoconsommation totale

L’autoconsommation totale propose d’user de l’intégralité de sa production d’électricité pour ses besoins propres. Pour sa mise en place, la signature d’une convention d’autoconsommation totale est requise depuis 2017. Le producteur d’énergie solaire doit être raccordé au réseau national.

Il y a une puissance maximale à ne pas dépasser en fonction de l’abonnement souscrit. Le dimensionnement devra alors s’ajuster pour le respecter. Néanmoins, la convention permet au producteur d’utiliser des batteries de stockage comblant les besoins de l’installation. La mise en place de raccordement supplémentaire est formellement interdite.

Autoconsommation et production d’électricité

Il est impossible d’être à 100 % indépendant du réseau public. En effet, la production d’électricité dépend de l’ensoleillement qui peut varier au fil des années.

Autoconsommation photovoltaïque ne signifie pas indépendance au réseau

La production d’électricité des panneaux voltaïques varie en fonction de l’ensoleillement. Pour être rentable, l’usage des panneaux photovoltaïques ne doit pas se faire en autonomie. Dans le premier cas de figure où il y a un surplus de production, l’excédent vient s’injecter au réseau public. Dans le cas contraire, où la production n’arrive pas à satisfaire le besoin de l’habitat, le réseau public vient combler le manque.

Afin de se rendre compte de sa production, il est intéressant de mesurer son taux d’autoconsommation. Pratiquement, il s’agit du pourcentage de la production consommée par le logement et de le différencier de la quantité d’énergie générée. Cette dernière renseigne sur la proportion de la consommation totale fournie par les panneaux.

Autoconsommation photovoltaïque : coût et rentabilité

Grâce à l’évolution du marché face à la concurrence, le prix des panneaux solaires photovoltaïques a considérablement baissé. L’investissement initial correspond aux équipements requis à son installation et au raccordement.

L’installation du watt revient actuellement à 3 euros et le panneau à 1 000 euros le m2. Ce coût de l’agencement peut être réduit grâce aux diverses subventions et aides octroyées par le gouvernement.

Une installation de 9 kWc pour des panneaux photovoltaïques en autoconsommation avec vente du surplus vous permettra de gagner environ 522 euros par an.

La rentabilité est fonction du volume de production. Ce dernier change suivant la localisation de votre site et l’ensoleillement de votre toiture. La technologie employée est aussi un critère à prendre en compte. La meilleure manière d’avoir un chiffre de rentabilité et de coût est de faire appel à une entreprise spécialisée en installation et exploitation solaire.

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